Publié le jeudi 19 février 2009

Un image qui me fait penser au Parti Libéral du Québec

19 02 2009

Voici un image qui me fait vraiment penser au Parti Libéral du Québec




UN COUR$ INTEN$IF DE ¢APITALI$ME ( pour les ptits cons de la droite qui pensent tout savoir ! )

19 02 2009

Un cours intensif de capitalisme
mercredi 18 février 2009, par Claudio Katz

Le séisme de Wall Street a surpris l’establishment mondial. La panique et les déclarations alarmistes dominent aux sommets du pouvoir. Tous enregistrent un événement qui pourrait inaugurer un changement d’époque. La comparaison avec la chute de Berlin constitue un indice de cette dimension historique.

tiré du site de l’Institut International de Recherche et de Formation(IIRF) publié à l’origine dans dans Inprecor n° 541/542 de septembre-octobre 2008.

La crise actuelle a commencé à incuber en juin 2007 avec l’effondrement des fonds d’assurances administrés par Bear Stearns et a fait voir sa force lors de la nationalisation de la banque britannique Northern Rock. De cette gestation on est passé à des événements dont la profondeur saute aux yeux.

Ampleur et coûts

La conversion rapide des problèmes de liquidité en déficits insolvables illustre dès le début l’énorme dimension d’une crise qui n’a pu être contenue par des replâtrages partiels. La réduction des taux d’intérêts s’est avérée inutile, de même que la tentative de former un fonds de sauvetage géré par les banques. La mise à la disposition de fortes provisions d’argent ni l’aide des fonds souverains extérieurs n’ont pas suffit non plus.

Cliquez ici pour lire la suite


UN AUTRE ARTICLE SUR LE MÊME SUJET :


CRISE DU CAPITALISME : La mélopée des sirènes protectionnistes

mercredi 18 février 2009

Jim Porter (pseudonyme), économiste employé dans les institutions financières internationales, est militant de la IVe Internationale.


Tiré d’Inprecor N° 545-546, 2009-01-02


La crise de 1929 a déclenché des conflits commerciaux entre impérialismes. Ces conflits, à leur tour, ont contribué à transformer la crise en dépression longue et en une guerre mondiale. La crise capitaliste enclenchée en 2008 sera d’autant plus profonde qu’elle a été retardée par un niveau d’endettement sans précédent du capitalisme. Elle pourrait être d’autant plus dévastatrice si les premières mesures protectionnistes et les prémices de conflits commerciaux se confirment.

Les dirigeants capitalistes sont conscients que leur monde est au bord du gouffre et que le protectionnisme serait un pas de trop. Ils n’ont pas oublié la leçon de la Grande Dépression. En juin 1930, neuf mois après le krach boursier à Wall Street, deux élus républicains ont fait adopter la loi dite Hawley-Smoot, qui augmentait les tarifs à un niveau record sur plus de 20 000 produits importés. Plus de mille économistes avaient alors signé une pétition dénonçant ce geste. Plusieurs pays ont aussitôt riposté en érigeant leurs propres barrières commerciales.

Le commerce entre les États-Unis et l’Europe avait chuté des trois quarts en deux ans. Selon des données américaines, le commerce mondial a plongé de 66 % entre 1929 et 1934. A la sortie de la seconde guerre mondiale, les gouvernements ont inclu dans les accords Bretton Woods une réduction des tarifs sur les importations, prélude à la signature de l’accord du GATT quelques années plus tard. Les discours du G-20

Pascal Lamy, Directeur de l’OMC, sait bien que l’impact d’une spirale réformiste serait considérable, mais préfère les formules vagues : « Il y a certainement un risque, il n’y a pas de doute… On ne sait pas très bien quel sera l’impact. Ce qui est sûr, c’est qu’il sera plutôt pas bon que bon ». Il ajoute toutefois : « le protectionnisme n’est pas quelque chose de rationnel, c’est une sorte de pulsion, psychique, psychologique, qui saisit les acteurs économiques quand ils se sentent en danger » (1).

Cliquez ici pour lire la suite


Cliquez ici si vous désirez visiter le blogue Les Archives de Sergio de Rosemont